Actualités

Actualités

Les diététicien·nes, dès les premiers signes

« Cette bénéficiaire sortait moins, avait réduit ses activités et disait qu’elle était fatiguée ou qu’elle n’avait plus vraiment envie de manger. Son poids n’avait pas beaucoup changé mais son quotidien montrait déjà que quelque chose n’allait pas », raconte Jessica Corcetto, diététicienne à la Fondation de La Côte.

Ces signes passent facilement inaperçus.
Ils marquent pourtant souvent le début d’une fragilisation.

🍎 Un accompagnement nutritionnel a été mis en place en partant de ses habitudes, de ses goûts et de ce qu’elle pouvait concrètement mettre en œuvre au quotidien. L’objectif était de redonner de l’énergie sans complexifier les repas ni bouleverser son rythme.

« Une alimentation insuffisante, notamment en protéines, entraîne une perte de muscle. Et quand la force diminue la mobilité est impactée aussi. »

💪 En parallèle, la collaboration avec la physiothérapie et l’ergothérapie a permis de travailler sur le maintien de la force musculaire, de sécuriser les déplacements et de soutenir la reprise des activités du quotidien.

Quelques semaines plus tard la situation avait évolué : davantage d’énergie et un retour à des activités importantes pour elle, comme le Jass et la gymnastique.

« Notre rôle est d’intervenir dès les premières fragilités, pas uniquement lorsque la situation est déjà installée. Un seul signe suffit pour nous solliciter.»

👉 Ces situations ne sont pas toujours évidentes à identifier.
👉 Et ce sont souvent celles où l’intervention d’un·e diététicien·ne fait la différence.

Ce site utilise des cookies afin d'améliorer l'expérience utilisateur.
En poursuivant votre navigation, vous acceptez notre politique relative aux cookies. En savoir plus